Les Parrains des éditions précédentes nous racontent le Beach Rugby
Philippe Guillard (2011)
« Mes matchs à plaquer sont aujourd’hui des références pour le jeu à toucher ! »
Connais-tu l'Anglet Beach Rugby Festival ?
J'ai eu la chance de participer au Tournoi, il y a deux ans dans l'équipe de Marc, Thomas Lièvremont, Philippe Bernat-Salles et consorts. Il faisait une chaleur de four et les conditions étaient difficiles pour mon retour à la compétition ! Le terrain était beaucoup trop large et le sable bien trop mou. Cela reste un super bon souvenir et d'ailleurs je suis revenu en spectateur l'an dernier.
Pourquoi as-tu accepté de devenir parrain de cette édition 2011 ?
C'est un honneur et un privilège ! J'ai tout de suite accepté ce rôle de parrain, et en plus c'est dans le cadre de la cause que défend l'Association « 1 Maillot pour la Vie ». Je suis très très fier. Je remplirai mon rôle avec plaisir. Je suis même étonné que l'on ait fait appel à moi. Je me demande si ce n'est pas ma réputation de plaqueur qui me fait parrainer aujourd'hui un tournoi à touché ... Peut-être que les vidéos de mes « placages » de l'époque du Racing passent en boucle dans les écoles de beach rugby : de beaux touchers deux mains !!!
Quelle est ton implication au sein de l'association « 1 Maillot pour la Vie » ?
Je me rends régulièrement aux diners caritatifs de l'association. J'y ai acheté dernièrement le casque du Paris-Dakar de Califano... il est trop grand, je ne sais pas où le mettre... Je ne suis pas toujours aussi disponible que les grands parrains de l'association comme Fabien Pelous, mais j'essaie de faire du mieux possible.
Entre l'univers de ton dernier film « Le Fils à Jo » et le Beach Rugby, n'est-ce pas un très grand écart ?
Non, Le Fils à Jo et le beach, c'est finalement le même état d'esprit : convivialité, respect, fairplay, boire 2 ou 3 bières après le match. Finalement, le grand écart se situe plutôt avec le Top 14. L'Anglet Beach Rugby Festival, c'est une ambiance de vacances, où les anciens montrent qu'ils ont quelques cannes, et les très anciens une bonne descente. On n'est pas loin du fils à Jo !
Philippe Sella (2010)

"Le beach rugby est en pleine expansion aujourd'hui, c'est le fruit de la bonne conduite des éditions précédentes. Beach rugby rime avec convivialité, amitié, sportivité, partage, estivité, tout simplement le plaisir. Un plaisir que j'ai pu échanger voila plus de 10 ans sur la plage d'Ilbaritz avec le tournoi de l'igouane club. Sport et fête qu'ont découvert F. Pienaar, M. Lynagh, R. Hill, K. Bracken au milieu des joueurs français. Les Saracens ont participé à plusieurs reprises au beach. L'an passé à Anglet, encore un moment de bonheur au rugby festival avec les rencontres de nombreux amis anciens internationaux, des joueurs plus anonymes ou du public. Je tiens à féliciter notre capitaine Laurent PARDO pour sa présence, son investissement dans l'équipe des anciens internationaux. Il a su nous mobiliser pour vaincre..."
"Qu'il était difficile de partir ensuite : cet environnement est tellement agréable !"
Marc Lièvremont (2009)

« Je me régale d'une belle passe, d'un cadrage débordement, d'un trois contre deux joué à la perfection. »
Grand champion de rugby, international et aujourd'hui sélectionneur du XV de France, Marc Lièvremont est avant tout un habitué du Tournoi en tant que joueur. Dans sa ville d'Anglet, sur sa plage des Sables d'Or, avec ses copains et sa famille, il sera le parrain de l'Anglet Beach Rugby Festival 2009.
Que penses-tu du beach rugby ?
J'aime tout simplement ça ! Issu d'une famille de huit enfants nous avons toujours joué au rugby dans le jardin familial à Argeles. De même nous jouions toujours sur la plage avec un ballon, de volley, de rugby, ... Ces jeux réunissaient toute la famille, les parents, les enfants, les amis, les garçons, les filles. Ce sont des jeux spontanés sans contact, auxquels je joue encore avec beaucoup de plaisir aujourd'hui, et surtout depuis que je me suis installé sur la Côte Basque.
Parle nous de ton équipe engagée dans le Tournoi Vip du dimanche après-midi...
Lorsque nous sommes arrivés dans la région avec mes frères, nous avons tissé des liens d'amitiés avec certaines personnes comme Pierre Etchalus, l'ancien champion du monde de Cesta Punta. Nous alignons chaque année à l'Anglet Beach Rugby Festival, une équipe composée de rugbymen et de pelotaris : l'équipe s'appelle Rubitaris pour cette édition ! Le rendez-vous est vite devenu incontournable. Nous avons gagné le trophée des Iguanes en 2006. Si nous aimons participer, nous aimons aussi gagner. Nous ne sommes pas mauvais perdants, mais bon ... nous jouons quand même avec conviction ! C'est vrai que l'an passé cette intersection entre moi en mon frère Thomas qui nous prive de la finale nous a fait mal !!!
Pourquoi as-tu accepté le rôle de parrain 2009 du festival ?
Cela me semble naturel car j'apprécie vraiment ces moments. Je connais le rendez-vous et la qualité du travail et l'investissement qu'il représente. Vu ma nouvelle fonction depuis deux ans, il me semble dans l'ordre des choses de soutenir une telle opération. Et puis, cela se passe chez moi à Anglet, sur la plage où je joue avec mes enfants. Enfin ce tournoi fait désormais partie intégrante du paysage sportif basque.
Quel œil a l'entraîneur de l'équipe de France sur le jeu pratiqué sur le sable d'Anglet ?
Les qualités athlétiques nécessaires au beach sont indiscutables. Ce sont des qualités différentes du rugby, mais c'est un sport très dur car le sable exige beaucoup de tonicité. Défensivement, cela représente par exemple un gros travail. Lors de l'Anglet Beach rugby Festival, il s'agit véritablement de compétition. Cela me rappelle des sensations du rugby à 7. Personnellement, je me régale d'une belle passe, d'un cadrage débordement, d'un trois contre deux joué à la perfection. C'est un spectacle !
Imanol Harinordoquy (2008)
As-tu déjà joué au beach rugby ?
J'ai pu jouer au beach à l'occasion d'un tournoi organisé à Sainte Maxime. Des joueurs professionnels de Biarritz et d'autres équipes du Top 14 étaient invités à se rencontrer. C'est un jeu très ludique et très collectif, basé sur la vitesse. Mais il faut aussi apprendre à jouer avec la règle. Par exemple rejouer très vite après le toucher peut permettre de surprendre l'adversaire avant qu'il ne soit replacé.
Quel est l'intérêt du beach rugby ?
Le beach est très physique avec des accélérations successives dans le sable. Cela représente un excellent exercice au niveau cardio. C'est une discipline qui me plaît beaucoup. Cette approche du rugby est ludique, et cela correspondant à ma motivation pour le sport. On retrouve aussi d'autres ingrédients du rugby comme l'intensité. Enfin le beach à toucher est une pratique ouverte à tous car il n'y a pas de contacts et donc de danger.
Pourquoi avoir accepté d'être le parrain de l'Anglet Beach Rugby Festival 2008 ?
Anglet est un tournoi réputé qui prend de l'importance chaque année, et c'est tout naturellement que j'ai accepté d'être le parrain de l'édition 2008. Le beach également fait partie des activités que je propose à l'occasion des stages de jeunes que j'organise sur la côte basque durant l'été. L'idée est de faire découvrir aux enfants d'autres surfaces de jeu, de sortir un peu du stade pour aller s'amuser tous ensemble sur la plage.
Jean-Michel Gonzales, (2007)
Un talonneur, drôle de parrain pour un tournoi de beach rugby ?
Cela m'a fait rire quand Serge Betsen, le parrain en 2006, m'a demandé d'être le parrain du Beach Rugby d'Anglet. C'est vrai que j'ai un peu joué sur le sable... mais l'idée m'a tout de suite séduit car l'esprit de ce jeu me correspond tout à fait. Pour moi le rugby, c'est se retrouver entre amis et se faire plaisir en se passant le ballon ovale. C'est l'essence même de notre sport. En cela, le beach rugby est une bouffée d'oxygène, loin de l'argent et de la rigueur absolue du professionalisme.
En cette année de Coupe de Monde, racontes-nous celle que tu as jouée en 1995 ?
Nous avions joué la Côte d'Ivoire, le Tonga, l'Ecosse, l'Irlande, l'Afrique du Sud en demi-finales et l'Angleterre pour la 3e place. Ce fut de grands moments. Dans l'Afrique du Sud après apartheid, je me rappelle du personnel de vacances où nous logions. Au début du séjour, ils baissaient les yeux lorsqu'ils nous croisaient. À la fin, nous chantions ensemble. La victoire des Boks avec le président Mandela à l'Ellis Park de Joannesbourg est inoubliable.
Quel message envoies-tu à l'équipe de France 2007 ?
À l'occasion de cette Coupe de Monde qui se joue chez nous, les joueurs doivent rester concentrés pour pouvoir gérer la pression des médias et atteindre la victoire.
Serge Betsen (2006)

« J'ai toujours éprouvé un grand plaisir à venir fouler le sable des tournois de beach rugby. Courir sur la plage débarrassé des crampons et du casque, se passer le ballon à toute vitesse, se retrouver et s'amuser entre copains, le Rugbeach à Biarritz, puis aujourd'hui, le Tournoi des Sables à Anglet représentent pour moi de purs moments de plaisir. Avec l'avènement du rugby professionnel, je suis certes devenu plus spectateur que joueur lors de ces rencontres, mais ce rendez-vous convivial et festif reste pour moi un moment important à partager avec tous les amoureux du rugby sur le merveilleux terrain que constitue la plage. Associer au beach rugby les différents acteurs de notre sport me semble une idée formidable. Cet été, en plus des tournois de beach rugby, un salon « Rugby Expo » réunissant des professionnels du secteur, et un cycle de conférences sur les thématiques du rugby, vous seront proposés. Enfin de nombreuses animations vous seront offertes tout au long des trois journées pour que vous puissiez partager et échanger un moment agréable ».
Nicolas Brusque, (2005)
Comment es-tu devenu le parrain de cette édition du Tournoi des Sables ?
Depuis que je suis à Biarritz, j'essaie de venir au beach rugby chaque année. J'avais déjà été le parrain du tournoi, il y a deux ans. Ca me plaît bien, c'est une approche de la fête, qui me plaisent bien. Pierre Massac sait que je viens chaque année, sans qu'il ait besoin de me le demander. Cela me fait plaisir, et si ma présence peut aider le tournoi, ce n'est que mieux.
Cette année, il y a cette équipe de pilotes de l'armée de l'air inscrite au tournoi. Ils t'ont proposé de faire un vol à bord d'un alpha jet ?
(rires) Lorsque je leur ai demandé s'il y avait eu un pari sur ma tête, ils ont éclaté de rire! Je pense qu'ils vont essayer de me secouer en vol. J'ai peur que cela soit difficile! C'est vrai que ça me branche parce que je sais que très peu de sportifs ont eu la possibilité de tenter cette expérience. Et c'est vrai que c'est quelque chose qui me plaît, je n'accroche pas toujours sur les sensations fortes en général, mais je suis très motivé pour faire ce vol qui aura lieu après le tournoi. Gamin, je me suis toujours dit que je serai pilote de chasse. Aujourd'hui, ce genre de personne m'interpelle, j'aimerais connaître ce qu'ils ressentent en vol. Cela doit être quelque chose de génial de connaître ces sensations, de voir comment ils font bouger l'appareil. Tout cela m'intéresse ! Le pilote qui va m'accueillir dans son avion est un ancien rugbyman, et cela en sera d'autant plus agréable.
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